1937, exposition internationale des arts et techniques dans la vie moderne. 25 mai- 25 novembre, durée 185 jours 11 000 exposants, 31 040 955 visiteurs Champ de Mars, colline de Chaillot, esplanade des Invalides, carré Marigny, Cours La Reine, quai de Tokyo et bord de Seine. Annexes au parc Kellerman, porte Maillot, porte Saint-Cloud, et parc de Sceaux pour l'art des jardins. |
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Les expositions de 1855, 1867, 1878, 1889, 1900, 1907, 1931,
1937 la baigneuse de Couvègnes 1937, le palais de la découverte.
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Les expositions de 1855, 1867, 1878, 1889, 1900, 1907, 1931,
1937 la baigneuse de Couvègnes 1937, le palais de la découverte.
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En 1928, fut créé le Bureau international des expositions (site du B.I.E.) qui, depuis cette date, codifie et réglemente ces rassemblements internationaux. Jusque-là, chaque pays avait toute liberté d’organiser sa représentation lors de l’exposition comme bon lui semblait. À partir de 1928, c’est le B.I.E. qui sélectionne le pays organisateur parmi les candidatures qui lui sont soumises. Arbitrant les concurrences entre pays, il organise une roulement cohérent et le calendrier des expositions futures.
Le pertit train électrique devant le Trocadero.
A gauche le pavillon de l'URSS, à droite el pavillon de l'Allemagne nazie.
Sur commande de la Compagnie Parisienne de Distribution d’Electricité, Raoul Dufy peint « La Fée Electricité » pour le pavillon de la Lumière ; on peut aujourd’hui admirer cette œuvre au Palais de Tokyo. Le Corbusier construit le pavillon du Temps Nouveau. Charles Loupot, Cassandre (Du bo, du bon, Dubonnet), Robert Falcucci exposent leurs affiches au Palais de la Publicité. Picasso expose Guernica, commandé pour le pavillon de l’Espagne Républicaine. Fernand Léger peint « Le Transport des Forces » présenté au palais de la Découverte.
Les plus belles locomotives à vapeur et électriques, ainsi que leurs wagons, sont exposées sous la gare des Invalides, construite pour l’exposition de 1900. La fine fleur des conducteurs de trains a fait le voyage depuis la Pologne, l’URSS, l’Allemagne, et les régions de France. Ce n’est pourtant pas faute du spectacle qu’offrent les 300 pavillons, mais le glas est sonné et les expositions d’après-guerre ne rivaliseront pas avec leurs aînées. La télévision, le brassage des informations, les vacances à l’autre bout du monde ont participé au déclin de ce type de manifestation. À l’exposition universelle de Séville en 1992 la France a dépensé 350 millions de francs pour bâtir son pavillon qui a ensuite été revendu 1 franc symbolique ; pour celle de Hanovre de juin à Octobre 2000, la France n’a pas cédé autant d’argent, mais a délégué à Décathlon, une enseigne sportive, la construction d’un pavillon destiné à rester sur place. Qui parle encore des fastes de la République ?
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Les expositions de 1855, 1867, 1878, 1889, 1900, 1907, 1931, 1937.
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Sur les traces des expositions universelles, Paris,1855 - 1937, par Sylvain Ageorges aux éditions Parigramme, (extraits). En vente sur Amazone.fr , Fnac.com , Chapitre.com et toutes les bonnes librairies.
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Les expos sur internet: Des expositions universlles en 3D par Lemog. Un site et un forum sur les expositions universelles Worlfairs . Un blog sur Albert Robida, précurseur de la science fiction au XIX siècle et architecte de la rue des nations de 1900. Le site officiel de l'exposition Shanghai 2010. Le site du BIE, Bureau International des Expositions.
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